Elektra et Ariane à Naxos, ces deux opéras de Strauss, de facture et de conception si différentes, illustrent tout l’intérêt que le compositeur, dans sa collaboration avec le dramaturge de génie Hugo von Hofmannsthal, porta au monde antique grec.
Elektra sur le versant ténébreux, violent, fulgurant d’une tragédie issue du mythe des Atrides, Ariane à Naxos sur un mode plus léger (en apparence) réfléchissant sur les pouvoirs respectifs de la comédie et de la tragédie.
Image d’illustration : Ariane à Naxos par Evelyn De Morgan — 1. mezzo-mondo.com2. ArtDaily.org3. The De Morgan Foundation and [1], Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=3714112
Clément Rodier | Maître de conférences en sciences politiques – Université Catholique de l’Ouest Niort – Chercheur associé à l’Institut de Recherche Montesquieu – Université de Bordeaux
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